Close

Latest Posts

Stay up to date with all our latest news and launches. Only the best quality makes it onto our blog!
Marathon de Boston 2015, sous la grosse chaleur (photo

11 avril 2017

Printemps ou automne ? La meilleure saison du marathon.

Le printemps et l’automne sont reconnus comme étant les meilleures saisons pour courir un marathon. Néanmoins, comme c’est une distance exigeante, il faut souvent choisir entre l’une ou l’autre de ces périodes pour préparer son grand rendez-vous annuel avec les 42,195 kilomètres. Alors printemps ou automne? Nous vous détaillons ici les avantages de l’un et de l’autre afin de vous aider à faire le bon choix!

marathon-de-paris

Crédit Photo: ASO

 

Pourquoi le printemps et l’automne?

Bon, pour ceux qui n’aiment pas les affirmations trop pontifiantes, il faut tout de même justifier ce choix et l’exclusion des deux autres. C’est assez évident : nos climats ne se prêtent pas aussi bien à l’effort marathonien pendant l’été, où il fait souvent trop chaud. Pendant l’hiver, pour des raisons inverses.

Les grands championnats sur marathon ont souvent lieu en été. Une saison propice aux défaillances spectaculaires, comme ici celle de Jim Peters en 1954. Elle frappa longtemps les imaginations. 

La pluie, le vent ou même la neige ne font également pas vraiment bon ménage avec la réalisation d’une bonne performance sur 42,195 kilomètres de bitume.

 

 

Alors bien sûr, on peut tomber sur une exception, un jour d’été bien frais où il fait bon dérouler la foulée à vive allure ou un week-end d’hiver clément. Mais le risque de trouver des conditions climatiques difficiles sur ces deux périodes est chez nous bien plus important. De même, les conditions de préparation seront également souvent plus compliquées pour ces deux saisons.

Conditions météo : avantage printemps

Alors oui, ce sont bien sûr les conditions de courses, notamment la température, qui va déterminer si votre marathon vous permettra d’accomplir une performance ou également de courir avec le moins de souffrance due aux conditions extérieures.

Il fait souvent bon au printemps pour courir un marathon, même à Londres ! 

Pour cela, les deux saison intermédiaires et donc « tempérées » sont chez nous les meilleures. Statistiquement, avril et octobre sont ainsi très proches en moyenne, notamment sur la températures (15.6 et 16.3 pour les maximales moyennes recensées à Paris pour ces mois respectifs par exemple). Au niveau des précipitations, en revanche, l’écart est un peu plus fort au détriment de l’automne, plus arrosé chez nous et chez nos voisins.

Ainsi, vous aurez sans doute un peu plus de risques à vous concentrer sur un marathon d’automne en terme de pluie.

Il faut noter aussi que lorsque l’on parle de printemps et d’automne, on retiendra surtout les mois d’avril et d’octobre pour leurs conditions clémentes. Mai présente déjà un risque de chaleur très accru et novembre un plus fort risque de pluie et de froid.

Préparation : avantage automne

L’autre composante d’un marathon, c’est la période de préparation. Pour le coureur amateur, l’automne peut sans doute être considéré comme la meilleure saison.

Un début d’entraînement spécifique aux beaux jours, pendant ou juste après les vacances, sera sans doute plus facile à mettre en place que pendant l’hiver. S’entraîner dans le froid et la nuit n’est pas toujours motivant. Pourtant, nombreux sont les coureurs qui privilégient la saison froide pour engranger les kilomètres et travailler leur base de course. Ceux-là pourront aussi arriver affûtés et bien prêt pour un marathon de printemps !

Qu’en est-il pour les pros ?

Si pendant longtemps les meilleures performances mondiales eurent plutôt lieu au printemps, avec dans les années 90 Rotterdam et Londres comme grands marathons à records, c’est aujourd’hui et depuis une dizaine d’années l’automne qui tient la corde.

Un des derniers records du monde masculin établi au printemps, à Londres en 2002. A noter que le record féminin de Paula Radcliffe reste sur ce parcours.

C’est en effet le marathon de Berlin qui a su focaliser les tentatives et les records depuis la performance du brésilien Ronaldo Da Costa en 1998. Mais la bataille pour la meilleure saison du marathon reste ouverte et ces deux périodes réunissent la plupart des grands marathons internationaux.

Marathon de Boston 2015, sous la grosse chaleur (photo

Marathon de Boston 2015, sous la grosse chaleur (photo International Business Time)

Attention toutefois, si vous souhaitez découvrir l’effort du marathon aux Etats-Unis, à l’occasion d’un Boston ou d’un New-York par exemple : la météo est beaucoup plus capricieuse de l’autre côte de l’Atlantique. Ainsi, on a enregistré des variations de températures très importantes lors des différentes éditions de ces deux courses mythiques. Il sera donc sans doute plus hasardeux d’y projeter une performance chronométrique!

Cet article vous fait réagir? Laissez un commentaire: