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Thomas et Kelly à l'arrivée de Paris-Saint-Germain la course

10 juin 2016

EXPERIENCE: Kelly, une course riche en leçons

Il y a 15 jours, Kelly participait pour la seconde fois à la course Paris-Saint-Germain. Pour les lecteurs d’AtleticRun, Kelly revient sur cette expérience et partage ses réussites et ses déboires.

Seconde expérience sur la Paris-Saint-Germain

C’est la deuxième fois que je participe à cette course. La première fois parce qu’un dossard avait été abandonné par son propriétaire, blessé à la cheville. On me l’avait donc donné alors que je n’avais jamais couru plus de 10km. Je me suis lancée un petit défi en acceptant; j’ai tenu et je suis arrivée au bout en 1h54. A l’époque, je courais deux fois par semaine. Après cette course, je me suis remise à courir comme avant mais un challenge me trottait dans la tête. J’attendais un objectif et des améliorations. C’est alors que la PSG 2016 a commencé à pointer son nez de nouveau. C’était l’occasion de me défier. Par chance, j’ai rencontré Greg et je me suis inscrite au plan d’entraînement pour préparer un semi sur son son site AtleticRun.

L’entraînement

Le plan d’entraînement est prévu pour 12 semaines. Mais je prends du retard car, le temps de franchir le pas, 4 semaines se sont déjà écoulées. Et oui c’est toujours plus facile de se dire que l’on peut atteindre un objectif sans entraînement! Comme cela, si on rate, on a toujours une excuse.

Une fois la barrière psychologique levée, c’était parti. Je dois vous avouer que j’ai adoré. J’ai demandé à courir 4 fois par semaine. C’était donc un rythme à prendre. J’ai d’abord investi dans une Garmin 220, qui permet de réaliser précisément les programmes d’entraînement. Elle est devenue ma meilleure alliée. Elle vibre, elle gueule, bref elle est là pour me dire si je cours trop vite ou trop lentement.

Tout comme l’a été aussi Greg qui m’a suivi avant, pendant et surtout après l’entraînement et la course. J’ai pu compter sur lui, sur sa motivation, ses commentaires. Toujours présent et réactif dès que l’on a une question. Et qu’est-ce que ça fait du bien : d’être soutenu, se fixer des règles, se tenir aux exercices et voir les progrès arriver si rapidement.

Jour J : La course, the course. Suite au test VMA, je devais arriver en 1h44 et 40sec. Objectif presque atteint car j’ai franchi la ligne en 1h45 et 12 sec. Comparée à la course de l’année dernière j’ai couru beaucoup plus vite et avec moins de souffrance. Les ravitos l’année passée me semblaient beaucoup plus éloignés 😉 . Mais alors pourquoi, malgré les entraînements, j’ai raté l’objectif à quelques secondes alors qu’en fait, j’étais même capable de courir en dessous d’1h44? J’ai donc revécu mon parcours et analysé mes erreurs. Deux erreurs fondamentales:
– je suis partie trop vite,
– je me suis arrêtée pour prendre l’apéro ou plutôt le petit dej aux ravitos.

Kelly Entraînement Paris Saint Germain la course

Kelly en pleine préparation pour la course Paris-Saint-Germain

J’arrive avec Thomas sur la piste de départ et là je rencontre un copain. On discute, on est surexcité, enfin je le suis, je saute partout. Je me sens pousser des ailes. Top départ : je commence à courir auprès de Thomas et mon ami, sauf qu’ils courent à moins de 4min50/km et que mon allure spécifique de course était fixée à 5min14. Mon alliée commence à s’exciter, elle vibre, elle hurle, le warning est rouge, tu vas trop vite. Elle ne cesse de s’exciter mais moi je discute avec mon copain. Thomas, à fond dans la course, préparé psychologiquement avec la niaque de faire moins que son objectif, part devant mais à son rythme. Je continue de parler mais je sens que mon corps me dit stop. Sur plus de 2km, j’ai couru à l’allure de mon ami et pas la mienne. Consciente que cela risque de me porter préjudice, je ralentis et demande à mon ami de partir. C’est là ma première erreur (et pourtant, mon coach Greg m’avait bien dit de ne pas partir trop vite). Il m’était demandé de rester à 5min14 pour éviter ce qui arriva dans la dernière montée : une grosse fatigue. Je m’étais grillée dès le départ. Ensuite seconde erreur, les ravitos. La première PSG que j’avais courue, je m’étais arrêtée longtemps. J’avais évoqué ce point avec Greg qui m’avait dit de ne pas m’arrêter, juste de prendre un verre d’eau pour me rafraîchir. Ou sinon une petite gourde. Bref, non seulement, j’ai pris une grosse gourde (pas moi, hein ?) mais en plus je me suis arrêtée. Au total, j’ai passé 2min30 en cumulé sur les trois ravitaillements de la course. « Et pour moi, ce sera une limonade grenadine et vite car je dois repartir courir. » Plus sérieusement, c’est lui le coach et j’aurais dû appliquer ses conseils car non seulement j’ai perdu du temps, mais en plus je me suis épuisée à porter une gourde de 500ml…

Pourtant, la course se passait bien. Je passe le 10km sans problème, puis le 12. J’étais dans les temps et je voulais y arriver. Mais la situation s’est totalement inversée au 17eme km où j’ai commencé à flancher. Mon esprit a commencé à vouloir stopper la course, à ne plus être concentré. J’ai alors trouvé un autre coureur qui allait à mon allure. Nous nous sommes serrés les coudes et ce jusqu’au début de la montée de Saint Germain où il m’a dépassé et où mon esprit m’a totalement lâché. J’ai commencé à râler, à marcher. Puis je me suis dit de ne pas lâcher et j’ai repris la course mais à petite allure. J’avais sous-estimé la montée qui, dans mon esprit, ne m’avait pas semblée aussi difficile l’année précédente. Et surtout j’avais laissé pas mal d’énergie au départ avec mon ami.

Heureusement, Thomas m’a retrouvé au tournant et m’a accompagné sur les derniers mètres en me disant d’accélérer progressivement puis de sprinter. J’avais l’impression d’entendre Greg. Bon là tu accélères et après tu y vas à fond. J’entends cela presque tous les mercredis car, avec des amis, nous avons mis en place l’entraînement coaching d’AtleticRun, une fois par semaine. Je peux vous dire que les abdos c’est super important pour la course…

Entraînement de Kelly et de ses copines pendant une session Atleticrun

En tout cas, un grand merci à Thomas car il m’a redonné la pêche sur la fin. Je finis la course pas très contente de ma performance. Mais quelques jours après avoir digéré ce qui était un échec pour moi, je décidais de ne plus faire les mêmes erreurs sur mon prochain défi.

J’ai toutefois pris énormément de plaisir à la courir, avec beaucoup plus de facilités que l’année précédente. J’ai pu noter les progrès au niveau du souffle, de la foulée et de la récupération. Car j’ai très très bien récupéré. Le lundi, j’avais un peu de courbatures et le mardi j’étais en forme. Cela est aussi dû aux conseils de Greg sur l’alimentation, les bons gestes et bonnes habitudes à avoir avant et après une course; choses que j’ai particulièrement bien suivi. J’ai vraiment aimé participer à cette course et je compte bien la courir de nouveau avec un nouvel objectif. Et cette fois sans arrêts ravitos!

Prochains objectifs

Suite à cette course qui m’a donné des ailes et qui m’a montré que je pouvais encore me dépasser , j’ai pris un plan d’entraînement trail.

Je participe à cette course au mois d’août avec des amies, qui elles aussi se sont inscrites au programme Atleticrun. Je l’ai conseillé sans hésiter à d’autres personnes qui ont des objectifs de course ou qui veulent améliorer leur façon de courir. Et j’enchaîne un plan d’entraînement 10km pour les foulées Suresnoise avec un objectif à…. Je vous le dirai dans mon prochain récit de course.

Et qui sait? Pourquoi ne pas demander à AtleticRun de m’accompagner pour la préparation d’un marathon? Et oui, ça y est, je suis accroc!

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