Close

Latest Posts

Stay up to date with all our latest news and launches. Only the best quality makes it onto our blog!

29 juin 2017

Kilomètre Vertical, l’ascension express vers les sommets

Partir en haut de la montagne à vitesse grand V, pour élever votre niveau de jeu, élever votre cardio et aussi votre âme de trailer.
Partagez l’expérience de ceux qui ont tenté l’aventure.
 

Vous rêvez de gravir les sommets le plus vite possible comme Kilian !
Pour toucher du bout des doigts ce rêve de Trailer, une version à échelle humaine existe : le Kilomètre Vertical, KV pour les intimes. Moins spectaculaire que l’ascension de l’Everest ou le Kilimandjaro mais une bonne entrée en matière, avec la satisfaction d’avoir gravi en un temps record son Everest à soi.


Kilomètre Vertical la petite course qui monte

Départ Chamonix, arrivée 1000m plus haut à Planpraz

 

Kilomètre Vertical = montée de 1000 m de dénivelé positif où on court (on essaye de courir) sur une distance entre 1,8 km et 5,5 km maximum selon le profil plus ou moins raide de la course.

Imaginé dans les stations de ski des Alpes et officialisé par le SkyRunning, il y a une vingtaine d’années, le KV est revenu sur le devant de la scène grâce à des courses comme Chamonix où les meilleurs trailers se sont vites pris au jeu.

Il faut dire que la ville met les moyens, départ sur la place centrale avec écran géant, speaker, départ personnalisé toutes les 30 secondes type contre la montre du Tour de France.

Avec la popularité grandissante du KV, il existe désormais un circuit international.  

⇒ Se préparer à un Kilomètre Vertical avec AtleticRUN


Mille mètres à la vertical, pourquoi se donner autant de mal ?

Kilian Jornet à l’assaut du KV du Mont-Blanc


L’ascension au pays des rêves
Comme un alpiniste, pour la joie que procure l’ascension et la satisfaction d’arriver au sommet pour admirer la vue sur la vallée et tout le chemin parcouru : “Waoou… j’ai réussi à monter tout ça ! “
Avec un objectif précis pile au-dessus de sa tête, on sait pourquoi on monte et la ligne d’arrivée a une autre saveur.


Le paysage est encore plus beau dans l’effort
Le KV est une épreuve à part, monter aussi longtemps aussi vite ne ressemble à aucune autre course. Découvrir et apprendre à maîtriser ce nouvel effort devient ludique et euphorique quand on y arrive.
On développe une capacité à courir dans le rouge avec le plaisir de gérer et continuer à gravir les mètres un à un.

 

L’inclure dans son plan d’entraînement trail
S’entraîner et/ou faire un Kilomètre Vertical est très utile au-delà de cette simple épreuve, pour :
Développer sa puissance et sa vitesse ascensionnelle pour tous les types de trail.
Apprendre à gérer les longues montées en trail ; c’est souvent la hantise des trailers qui craignent de laisser trop d’énergie dès que le dénivelé positif dure un peu trop longtemps à leur goût.

⇒ Se préparer à un Kilomètre Vertical avec AtleticRUN


Témoignage de Fouad Youcef – Finisher sur le KV du Mont-Blanc 2017 (catégorie Sénior)

C’était ton premier KV, comment as-tu géré cette course ?
Même si j’ai l’habitude de monter en trail, avec ce premier KV pour moi, j’ai fait des erreurs de débutant.
La plus grosse d’entre elle est de ne pas avoir pris d’eau et avec un départ à 16h00 (33°) sans ravitaillement (sauf à l’arrivée), ça m’a obligé à être vraiment prudent, à partir doucement. Heureusement, car j’ai eu un gros coup dur entre 200 m D+ et 500 m D+ où j’ai ralenti en marchant tranquille (oui les repères sur ce type de course sont les mètres en dénivelé positif et non la distance parcourue) 
Après le souffle est revenu, j’ai accéléré légèrement sans me mettre dans le rouge. Et même en entendant le speaker j’étais mieux psychologiquement mais j’ai continué à essayer de gérer en voyant que que les derniers mètres étaient encore costauds.

Comment as-tu appréhendé la course ?
Bizarrement, j’étais plus nerveux qu’au départ d’un ultra. Dans la voiture à  50 km de Chamonix, je ne faisais pas le malin et quand on arrive sur le site c’est encore pire d’avoir ces 1000 m de montée sous les yeux.
Quand le speaker sur la ligne de départ m’a demandé si j’étais stressé, je lui ai répondu non alors que j’étais tout pâle.
Mais l’intensité de la course fait que tu es rapidement dedans. Au bout de 100 m D+, les appréhensions avaient déjà disparues.   

Pourquoi avoir fait ce KV ?
Je considère que je suis nul en montée. Je sais marcher rapidement mais je ne sais pas aller vraiment vite, ni trottiner dans les côtes, c’est mon point faible quand je fais des trails. Et je n’ai pas l’habitude de faire monter autant le cardio, je voulais voir comment je pouvais gérer cet effort.
Comme ça s’est plutôt bien passé, je pense en faire d’autres et convaincre des amis de venir avec moi.

 

Témoignage de Andréa Blandin-Bezin  / 20 ans – Finisher sur le KV du Mont-Blanc 2017

Depuis quand fais-tu du Kilomètre Vertical ?
Çà fait quelques années mais j’ai stoppé il y a 2 ans. Je suis en reprise depuis 6 mois. Chamonix est pour moi une étape pour préparer les championnats de France de Kilomètre Vertical le 12 août à Méribel.

Pourquoi fais-tu du KV ?
J’aime ce type d’effort car il faut arriver à le gérer en se rendant compte de la vitesse qui va nous permettre d’arriver en haut sans être trop vite au dessus de sa limite.
Les KV nous font vraiment aller au bout de nous même.
Avant une course de KV, je sais que même avec une bonne gestion de l’effort, la fin sera dure, qu’il faudra avancer au mental à ce moment là.

Comme s’est passé ton KV de Chamonix ?
Comme d’habitude j’ai vraiment fait attention au début de course. Car il est toujours difficile de faire baisser les pulsations une fois qu’on est monté trop haut sur ce genre de profil. Et si le cardio plafonne trop vite je sais que c’est impossible de tenir une course comme ça jusqu’à l’arrivée.
J’ai donc réussi à être bien jusqu’à 700 m de D+ où là ça a commencé à se compliquer pour moi.
Manquant encore un peu d’entraînement, je finis en serrant les dents, mais je finis quand même.

Comment te prépares-tu à ce type de course ?
Pour le moment, comme je me considère encore en reprise, je fais beaucoup de renforcement musculaire.
Et dans mon entraînement spécifique habituel, c’est surtout du fractionné et beaucoup d’allers-retours dans les bosses du Jura où j’habite.

Cet article vous fait réagir? Laissez un commentaire: