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Thomas arrivee PSG

3 juin 2016

EXPÉRIENCE: Thomas sur Paris-Saint-Germain (20km)

Mon historique de coaché

Après avoir essayé un premier temps l’approche d’entraînement de Greg lors de ma préparation pour la Foulée Suresnoise (septembre 2015), je décidais de tester son nouveau programme que j’avais vu mettre en place sur AtleticRun.com, à l’occasion des 20km de la course Paris-Saint-Germain. Notre première collaboration s’était soldée par une performance sur un 10 kilomètres effectué en un petit peu plus de 41 minutes, non sans mal. J’avais derrière mois 2 marathons et 4 semis.

L’entraînement

Thomas et Kelly à l'arrivée de Paris-Saint-Germain la course

Thomas et Kelly à l’arrivée de Paris-Saint-Germain la course

Au-delà de courir, l’approche d’Atleticrun me permet d’écouter mon corps, de découvrir les bienfaits de certaines séances et de me soucier de la partie diététique. Je partais donc avec 3 semaines de retard sur son plan d’entraînement pour semi-marathon, à raison de 3 entraînements par semaine. Des séances d’endurance fondamentale, de fractionnés et de footing actifs permettant de travailler mon endurance et ma vitesse.

Objectif 1h33 : mes tests VMA avaient parlé. Le suivi régulier m’a donné une petite pression particulière et je n’ai sauté aucun entraînement, en suivant au mieux le programme Atleticrun avec ma vieille Garmin Forunner 305. Côté diététique, c’est une autre affaire; j’ai surtout fait attention à bien m’hydrater.

Ma dernière semaine n’a pas été des plus exemplaires niveau suivi, mais j’arrivais le samedi avec une bonne forme. Malgré une dernière soirée à bannir normalement… Je reste persuadé que je peux réaliser une course sous les 1h30, malgré les 2 grosses côtes du parcours. Je suis sans doute un peu optimiste.

La course

Echauffement de Thomas avant Paris-Saint-Germain la course

Echauffement de Thomas avant Paris-Saint-Germain la course

Jour de course : réveil 6h30. Je rejoins ma partenaire d’entraînement, même si on l’a fait chacun de notre côté, Kelly. On s’entasse près de la ligne de départ en m’échauffant rapidement (j’aime pas trop m’échauffer, j’aime démarrer en diesel sur ce genre de distances). 8h00: l’heure de départ; je lâche directement Kelly.

Dès le début de course, je me mets directement dans le rythme, c’est-à-dire 4min20/km. Je garde cette allure jusqu’au début de « la » première côte, la véritable difficulté de la course selon moi: la montée du Mont Valérien – 1 kilomètre à 6%. Je décide de tout donner en me disant que je profiterai de la descente pour récupérer. Bizarrement, je tiens facilement le rythme et j’arrive en haut plutôt frais. J’entame une descente rapide tout en essayant de reprendre mon souffle.

S’ensuit 10 kilomètres de plat que je commence à fond et plutôt en forme. Je gère sur cette partie les ravitaillements sans m’arrêter, en essayant de bien m’hydrater et de manger des fruits secs. Il faudrait d’ailleurs que je m’entraîne sur les ravitos (note pour plus tard). Au 12ème kilomètre, je commence déjà à taper dans le dur et je décide de miser sur le mental; le corps suit. Le coach Greg et sa mentalité longue distance m’a beaucoup aidé; je ne lâche rien, surtout pas le petit groupe avec qui j’évolue.

Arrive la deuxième difficulté du parcours: un bon kilomètre à un peu moins de 6% après 18 bornes de course soutenue. Là, je garde le même rythme avec des foulées plus petites. Je sais que je peux être sous 1h30 mais mon cerveau a arrêté de calculer après le 15ème kilomètre. Je double 4/5 coureurs sans me faire doubler et je finis la dernière partie un peu plus roulante en me faisant reprendre par le dernier que j’avais dépassé en haut de la côte.

Résultat et prochaines étapes

Résultat: 1h27 et une inattendue 122ème place sur 3300 ! Le niveau était certes pas très élevé mais je n’avais jamais réussi ce genre de performance auparavant. Et j’en avais pris du plaisir pendant 8 semaines… Pas de doute, Atleticrun m’a vraiment apporté une rigueur que je n’avais jamais eu et cela a porté ses fruits. Si bien qu’aujourd’hui, je vais poursuivre avec Atleticrun via le programme de préparation aux 10km.

Prochain objectif : retour sur la Foulée Suresnoise (18 septembre) pour passer sous les 40 minutes. Le but est de garder une approche détendue mais sérieuse, sans excès de professionnalisation, juste se tenir au programme et écouter son corps.

 

 

 

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